M images Michel Onfray (philosophe)

Une lectrice du blog vient de m'envoyer sa dernière lecture (merci)

Ce livre m’a séduite, révoltée, attendrie pour trois raisons :

1– la vie la vraie des Inuit, particulièrement d’une famille Inuit avec ses coutumes, ses croyances, son lien essentiel avec une nature hostile.

2 - la vie, la fausse des Inuit odieusement civilisés par la superpuissance américaine. Ecrasement, effacement de cette civilisation  si ancienne – cela va même jusqu’à la - -  -destruction (une balle dans la tête) des chiens de trainaux ; sachant ce que ces animaux représentent pour l’Inuit c’est de l’assassinat.
Suppression des igloos.

Suppression de la langue parlée transmettant d’âge en âge la civilisation de ce peuple.

Anglais obligatoire.
Tout cela a entrainé les ravages que l’on sait, alcool, violence drogue phénomènes que l’on retrouve également chez les indiens d’Amérique, peuples asservis en voie de disparition….

3- Et puis il y a cet amour non dit d’un père et de son fils.
                           Quel hommage !

Beaucoup d’émotion pour moi qui ai connu ces non dits – pas de paroles inutiles, pas de démonstrations, de marques affectives. Mais quelle force dans ces sentiments sans paroles.

« Pourtant, je sais qu’une partie de ma chair disparaitra le jour maudit ou il quittera le monde »

Dernière  phrase de ce livre émouvant

En somme - disparition d’une civilisation

                  -  Disparition d’un père

                  -Continuité  du nivellement mondial